Histoires Insolites. Le meilleur des histoires insolites.

https://www.histoiresinsolites.com/

Une vie après la mort (Paranormal)



L’auxiliaire médical Graham James est un habitué des salles de réanimation. Mais quand il emmena sa mère malade inconsciente à l’hôpital, l’infirmier de service s’aperçut très vite que sa patiente était en fait parente avec James. Il lui demanda donc de sortir. S’ensuivit une dispute. James Graham obtempéra cependant.
Il se souvient : 'J’ai suivi le couloir jusqu’à la salle d’attente où m’attendait mon collègue. J’ai donné un coup de pied dans une chaise puis j’ai allumé une cigarette. J’étais très inquiet'.





Ce n’est que 18 mois plus tard que Mme James partagea avec son fils l’expérience qu’elle avait vécue ce jour-là.
Pendant qu’elle était inconsciente, elle se souvient avoir vu une lumière très brillante, d’avoir senti une odeur délicieuse et d’avoir vu sa propre mère au bout du 'tunnel de lumière'. Mais c’est ce qu’elle dit ensuite qui fit vraiment dresser l’oreille de Graham. Sa mère lui aurait décrit précisément la dispute avec l’infirmier, sa traversée du couloir, le coup de pied dans la chaise, le collègue qui lui demande comment il allait et la cigarette qu’il avait allumée.
Elle ne pouvait pas absolument pas savoir toutes ces choses qui s’étaient passées à 20 mètres de la pièce où elle était allongée !!!


Petit complément : Un cerveau est un cerveau
S’il est vrai que les récits de EMI (Expériences de Mort Imminente) d’où qu’ils proviennent comportent des similitudes étonnantes, la parapsychologue Susan Blackmore opte pour une interprétation physiologique : les images EMI serait le fruit d’un cerveau souffrant d’un manque d’oxygène. La cohérence des témoignages serait due aux similitudes de la structure physique des cerveaux humains.
L’image du tunnel témoigne de l’agonie du cerveau. Toutes sortes d’incidents peuvent se produire à ce moment là dans un cerveau sur le point de mourir : manque d’oxygène, baisse de la tension artérielle... Plusieurs de ces incidents auront le même effet désinhibant. Cela veut dire que les cellules inhibitrices cesseront de fonctionner avant les cellules excitantes. L’excitation pourra alors se propager librement.
Dans le cortex visuel il y a plus de cellules consacrées au centre du champ de vision qu’à la périphérie. Chacun verra la même chose parce que tous les cerveaux ont les zones de vision disposées de la même manière.


Que faut-il en penser... à vous de juger !