Nouvelles histoires :
Le tableau emmuréAnnée 1793 – France (Yonne) : Saint-Fargeau
Le tableau emmuréLes tableaux qu’exécuta le peintre David pendant la révolution sont de véritable chef-d’oeuvre. Parmi eux, l’inachevé
Serment du Jeu de paume, le célèbre
Marat assassiné et le très dépouillé
Jeune Bara. Mais peu d’amateurs d’art savent qu’il manque à cet ensemble une 4ème oeuvre qui représente l’assassinat de Le Peletier de Saint-Fargeau.
Le conventionnel Michel Le Peletier fut parmi ceux qui votèrent la mort de Louis XVI le 20 janvier 1793. Le soir même, en représailles, il était assassiné par un royaliste fanatique.
David le représenta sur son lit de mort.

Cette oeuvre est alors installée dans la salle des séances de la Convention nationale.
Retiré en 1795 et confié à l'artiste qui le conserva jusqu'à sa mort à Bruxelles, le tableau fut vendu par sa famille à la fille de Le Peletier, Louise Suzanne de Mortefontaine.
Après cette vente, le tableau disparut et selon les historiens il fut probablement détruit par la fille de Le Peletier qui voulait faire disparaître le passé révolutionnaire de son père régicide.
Cependant une légende laisse entendre que Louise Suzanne de Mortefontaine n’aurait pas détruit le tableau mais l’aurait fait murer dans une des pièces du château de Saint-Fargeau ou quelqu’un, un jour peut-être, saura le retrouver !
A vous de chercher !Année 1793 – France (Vendée)
Les sous de François Athanase de Charette de la Contrie
François Athanase de Charrette de la Contrie fut l’un des plus grands chefs de la rébellion royaliste vendéenne.
En 1795, les anglais lui firent parvenir par le port de St-Jean-de-Monts un trésor composé de 6000 louis d’or. Quelques mois plus tard ce sont 22 000 dollards américains qui lui sont acheminés de la même manière.
Que sont devenues toutes ces pièces de monnaie ?
Une partie se trouverait cachée dans le hameau de Montorgueil près de Le Poiré-sur-Vie où Charrette tint sont dernier campement. Un autre dépôt serait enfoui dans les caves de sa maison à Belleville-sur-Vie. On parle aussi d’un tonneau d’or caché dans un puits de la forêt de Gralas près des Brouzils, d’une malle pleine de valeurs enterrée dans bois proche des Gats, d’or enfouis en forêt de Touvois...
A vous de chercher !Année 1793 – Belgique (Province du Luxembourg) : Orval
Le trésor des moines d’Orval
En 1791, les moines de l’abbaye d’Orval furent mis dans la confidence de la fuite de Louis XVI vers Montmédy. Ils reçurent en dépôt une partie de la fortune que le roi destinait à l’ornementation de sa future résidence. La fuite avorta à Varennes et c’est à Orval que Bouillé, son investigateur, se réfugia.
Mais en 1793, les républicains envahirent les lieux que les moines quittèrent d’urgence après avoir enfouis les deux trésors, le leur et celui du roi Louis XVI, dans leur domaine de Gérouville.
A vous de chercher !Année 1773 - France (Côtes-d’Armor) : Pontrieux
Les secrets des souterrains du duc de Richelieu
Le duc de Richelieu a vendu en 1773 à la famille Le Godinec de Traissan le château de la Roche-Jagu.
L’acte de vente comportait une clause qui continue d’intriguer historiens et chercheurs de trésors : ‘Il ne sera fait aucune tentative pour déboucher les portes des souterrains afin d’y descendre et d’y dévoiler le mystère qui l’environne’. Pourquoi une telle recommandation ? Que recèlent donc ces souterrains toujours murés ?
A vous de chercher !Année 1755 - France : Auvergne, Savoie et Bourbonnais
Les trésors de Mandrin
Ce portrait de mandrin a été réalisé juste après son exécution sur la roue ce qui explique les déformations très marquées du visageLe bandit Mandrin (1725-1755) s’était attaché à piller systématiquement les biens et le numéraire des Fermes générales. Itinérant, il avait pris l’habitude de cacher ses butins dans des endroits qu’il nommait ‘ses coffres-forts’. Plusieurs d’entre eux ont été localisés.
Ainsi, une cassette serait encore enterrée dans le jardin de sa maison natale à Saint-Etienne-de Saint-Geoirs (Isère). A Verel-de-Montbel (Savoie), il fora une cache dans les hautes roches qui entoure le village et y glissa une bourse remplie de pierres précieuses. Il enterra 25 000 livres en or en pleine forêt du Vercors là où Mandrin aimait à prendre ses quartiers. Lors de sa dernière chevauchée, il fut contrait de dissimuler à une lieue au-dessus d’Ambert (Puy-de-Dôme) le précieux chargement de quatre de ses chevaux qui, exténués, ralentissaient la course. On parle aussi de caches aménagées dans le vieux château de Rochefort (Savoie) où il fut capturé en 1755 avant d’être exécuté.
A vous de chercher !Année 1661 - France (Somme) : Falvy
La cloche 'vasée' de Falvy
En 1661 le village de Falvy fut envahi par les Espagnols.
Pour protéger la cloche de leur église des envahisseurs, les habitants l'immergèrent dans l'étang voisin. Une inscription gravée en haut d'un des murs de l'église en témoigne. En effet on peut y lire : 'En l'an de grace 1661, la grosse cloche de Falvi a été 'vasé' (orthographe de l'époque).
La tradition raconte qu'on entend encore tinter la mystérieuse cloche...
A vous d'écouter !Année 1535 - France (Seine-et-Marne) : Nantouillet
Les tonneaux d'or du chancelier du PratC'est parce qu'il espérait pouvoir acheter son élection en tant que pape que le chancelier Antoine du Prat avait accumulé dans un caveau secret de son château de Nantouillet quelques 400 000 écus cachés dans des tonneaux.
La révélation à François 1er de l'existence de cette fortune le rendit suspect et fut cause de sa disgrâce.
Il mourut en 1535. Aussitôt le roi investit son château, tous les biens du chancelier furent saisis mais son trésor resta introuvable.
Le château de Nantouillet repose sur un système complexe de souterrains où fort probablement… repose les tonneaux d'or.
A vous de chercher !Année 1440 - France (Vendée) : Tiffauges
La fortune maudite de Gilles de Rais
Barbe-bleueGilles de Rais, Maréchal de France qui après avoir été le compagnon de chevauchée de Jeanne d'Arc s'adonna à l'alchimie et au satanisme. Accusé d'avoir violé et tué plus de 140 enfants et adolescents, il finira sur le bûcher en 1440.
Pour la petite histoire ce personnage très controversé ne cessa d'inspirer l'imaginaire populaire et l'on vit en lui le modèle de 'Barbe-bleue'.
Son trésor en liquidité serait toujours dissimulé dans l'une des cryptes secrètes de son château de Tiffauges.
A vous de chercher !Année 1430 - France (Seine-et-Marne) : Lagny-sur-Marne
L'épée de Jeanne d'Arc
L'épée de Jeanne d'Arc, cette épée qui la suivit dans toutes ses campagnes, cette épée que Jeanne cassa en frappant de son plat des prostituées qui suivaient son armée et la déshonoraient est un objet hautement symbolique. Au cours de son procès, elle n'a jamais révélé où elle l'avait cachée. Cette arme devenue inutilisable Jeanne l'a fort probablement confiée au monastère de Notre-Dame-des-Ardents où la Pucelle séjourna en mars 1430.
L'église existe toujours et l'épée serait scellé derrière l'un des pilliers où l'un des murs de la Chapelle ou Jeanne d'Arc priait.
A vous de chercher !Année 1356 - France (Seine-Maritime) : Jumièges
Les 4 trésors de l'abbaye de Jumièges
Une abbaye à l'histoire mouvementée… 4 trésors y seraient enfouis !!!
D'abord une statue en or représentant Saint Philibert (617 – 684), fondateur de l'abbaye de Jumièges et de Noirmoutier ; elle serait enterrée près de l'if du cloître encore debout de nos jours.Le second trésor serait des pièces d'or provenant de la rançon que les Anglais avaient exigé contre la libération de Jean le Bon capturé à Poitiers en 1356. Aprenant la mort du Roi, les moines auraient enterré ce trésor dans les grottes 'des Trous-Fumeux' ou des 'Trous-de-Fer'.Le troisième trésor sont les cloches de Jumièges enterrées par les moines durant la Révolution Française près de l'abbaye au lieu dit 'Fosse-Piquet'.Quant au quatrième trésor, on recherche toujours la cassette de bijoux d'Agnès Sorel (1422-1450) favorite de Charles VII. Craignant d'être assassinée, elle l'aurait murée quelque part dans le château du Mesnil-sous-Jumièges.
A vous de chercher !
Année 1314 - France (Gironde) : Villandraut
Les florins d'or du pape Clément V

L'analyse du testament du pape Clément V mort en 1314 mais écrit en 1312 révèle l'existence d'un magot de 600000 florins d'or que l'on ne retrouve pas dans sa succession. Fort probablement détourné de la trésorerie des Etats Pontificaux, ce magot est certainement encore muré dans un pièce secrète du château de Villandraut bâti sur un ensemble de souterrains.
A vous de chercher !
Année 1307 - France (Rhône) : Charentay
Le trésor des templiers

La tradition orale veut qu'en 1307, sachant son arrestation imminente, Jacques de Molay, le dernier Grand Maître de l'Ordre du Temple aurait confié le trésor et les archives des Templiers à son neveu Ginchard de Beaujeu. Celui-ci aurait alors dissimulé le trésor dans une des salles de son château d'Arginy près de Charentay... La forteresse est à présent en ruine et le trésor n'a jamais été retrouvé.
A vous de chercher !
Année 597 - France (Seine-Maritime) : Forêt de Brotonne
Le caveau de la Reine Frédégonde

C'est Grégoire de Tour, historien de son état qui révéle que la reine mérovingienne Frédégonde (545-597) avait fait aménager une crypte secrète en forêt de Brotonne non loin de son palais aujourd'hui disparu, crypte dans laquelle elle entassait tous ses trésors.
Cette cachette n'a jamais été retrouvé bien que l'on sache approximativement où se situait son palais.
A vous de chercher !
V siècle après J.C. - France (Jura) : Saint-Claude
La manne de Saint Lupicin

Grégoire de Tours (538-594) historien de son état raconte que Lupicin avait découvert un trésor dans une des nombreuses grottes du flanc nord de la montagne dominant Saint-Claude dans le Jura. Il y allait puiser régulièrement or et argent pour subvenir aux besoins de sa communauté monastique. Lupicin s'y rendait toujours seul affirmant que le doigt de Dieu lui avait dévoilé l'existence de cette cachette !
A vous de chercher !
Année 507 - France (Aude) : Capendu
La tombe d'Alaric II

En 507, le roi Wisigoth Alaric II fut tué par Clovis lors de la bataille de Vouillé. Ses soldats amenèrent la dépouille dans le Razès près Capendu dans l'Aude. Les funérailles furent organisées dans une crypte secrète située sous le mont Alaric. Bien des trésors furent déposés dans la sépulture du Roi...
A vous de chercher !
Année 453 - Hongrie : Csépa
Les trésors d'Attila

Après avoir ravagé la Gaule et l'Italie, Attila le roi des Huns trouva la mort accidentellement en 453. Son armée campait alors près de Csépa, une ville située dans l'actuelle Hongrie.
Enfouie sous un tertre, la dépouille fut déposée dans un cercueil d'or et entouré d'objet précieux : les couronnes des rois vaincus, les trésors des palais et des cathédrales pillés par les Huns, les bâtons de jade arrachés au souverains asiatiques et les épées des chefs germains défaits.
D'après les historiens, le tumulus se trouverait quelque part entre Scépa et Csongràd.
A vous de chercher !
Nouvelles histoires :
Le tableau emmuréAnnée 1793 – France (Yonne) : Saint-Fargeau
Le tableau emmuréLes tableaux qu’exécuta le peintre David pendant la révolution sont de véritable chef-d’oeuvre. Parmi eux, l’inachevé
Serment du Jeu de paume, le célèbre
Marat assassiné et le très dépouillé
Jeune Bara. Mais peu d’amateurs d’art savent qu’il manque à cet ensemble une 4ème oeuvre qui représente l’assassinat de Le Peletier de Saint-Fargeau.
Le conventionnel Michel Le Peletier fut parmi ceux qui votèrent la mort de Louis XVI le 20 janvier 1793. Le soir même, en représailles, il était assassiné par un royaliste fanatique.
David le représenta sur son lit de mort.

Cette oeuvre est alors installée dans la salle des séances de la Convention nationale.
Retiré en 1795 et confié à l'artiste qui le conserva jusqu'à sa mort à Bruxelles, le tableau fut vendu par sa famille à la fille de Le Peletier, Louise Suzanne de Mortefontaine.
Après cette vente, le tableau disparut et selon les historiens il fut probablement détruit par la fille de Le Peletier qui voulait faire disparaître le passé révolutionnaire de son père régicide.
Cependant une légende laisse entendre que Louise Suzanne de Mortefontaine n’aurait pas détruit le tableau mais l’aurait fait murer dans une des pièces du château de Saint-Fargeau ou quelqu’un, un jour peut-être, saura le retrouver !
A vous de chercher !Année 1793 – France (Vendée)
Les sous de François Athanase de Charette de la Contrie
François Athanase de Charrette de la Contrie fut l’un des plus grands chefs de la rébellion royaliste vendéenne.
En 1795, les anglais lui firent parvenir par le port de St-Jean-de-Monts un trésor composé de 6000 louis d’or. Quelques mois plus tard ce sont 22 000 dollards américains qui lui sont acheminés de la même manière.
Que sont devenues toutes ces pièces de monnaie ?
Une partie se trouverait cachée dans le hameau de Montorgueil près de Le Poiré-sur-Vie où Charrette tint sont dernier campement. Un autre dépôt serait enfoui dans les caves de sa maison à Belleville-sur-Vie. On parle aussi d’un tonneau d’or caché dans un puits de la forêt de Gralas près des Brouzils, d’une malle pleine de valeurs enterrée dans bois proche des Gats, d’or enfouis en forêt de Touvois...
A vous de chercher !Année 1793 – Belgique (Province du Luxembourg) : Orval
Le trésor des moines d’Orval
En 1791, les moines de l’abbaye d’Orval furent mis dans la confidence de la fuite de Louis XVI vers Montmédy. Ils reçurent en dépôt une partie de la fortune que le roi destinait à l’ornementation de sa future résidence. La fuite avorta à Varennes et c’est à Orval que Bouillé, son investigateur, se réfugia.
Mais en 1793, les républicains envahirent les lieux que les moines quittèrent d’urgence après avoir enfouis les deux trésors, le leur et celui du roi Louis XVI, dans leur domaine de Gérouville.
A vous de chercher !Année 1773 - France (Côtes-d’Armor) : Pontrieux
Les secrets des souterrains du duc de Richelieu
Le duc de Richelieu a vendu en 1773 à la famille Le Godinec de Traissan le château de la Roche-Jagu.
L’acte de vente comportait une clause qui continue d’intriguer historiens et chercheurs de trésors : ‘Il ne sera fait aucune tentative pour déboucher les portes des souterrains afin d’y descendre et d’y dévoiler le mystère qui l’environne’. Pourquoi une telle recommandation ? Que recèlent donc ces souterrains toujours murés ?
A vous de chercher !Année 1755 - France : Auvergne, Savoie et Bourbonnais
Les trésors de Mandrin
Ce portrait de mandrin a été réalisé juste après son exécution sur la roue ce qui explique les déformations très marquées du visageLe bandit Mandrin (1725-1755) s’était attaché à piller systématiquement les biens et le numéraire des Fermes générales. Itinérant, il avait pris l’habitude de cacher ses butins dans des endroits qu’il nommait ‘ses coffres-forts’. Plusieurs d’entre eux ont été localisés.
Ainsi, une cassette serait encore enterrée dans le jardin de sa maison natale à Saint-Etienne-de Saint-Geoirs (Isère). A Verel-de-Montbel (Savoie), il fora une cache dans les hautes roches qui entoure le village et y glissa une bourse remplie de pierres précieuses. Il enterra 25 000 livres en or en pleine forêt du Vercors là où Mandrin aimait à prendre ses quartiers. Lors de sa dernière chevauchée, il fut contrait de dissimuler à une lieue au-dessus d’Ambert (Puy-de-Dôme) le précieux chargement de quatre de ses chevaux qui, exténués, ralentissaient la course. On parle aussi de caches aménagées dans le vieux château de Rochefort (Savoie) où il fut capturé en 1755 avant d’être exécuté.
A vous de chercher !Année 1661 - France (Somme) : Falvy
La cloche 'vasée' de Falvy
En 1661 le village de Falvy fut envahi par les Espagnols.
Pour protéger la cloche de leur église des envahisseurs, les habitants l'immergèrent dans l'étang voisin. Une inscription gravée en haut d'un des murs de l'église en témoigne. En effet on peut y lire : 'En l'an de grace 1661, la grosse cloche de Falvi a été 'vasé' (orthographe de l'époque).
La tradition raconte qu'on entend encore tinter la mystérieuse cloche...
A vous d'écouter !Année 1535 - France (Seine-et-Marne) : Nantouillet
Les tonneaux d'or du chancelier du PratC'est parce qu'il espérait pouvoir acheter son élection en tant que pape que le chancelier Antoine du Prat avait accumulé dans un caveau secret de son château de Nantouillet quelques 400 000 écus cachés dans des tonneaux.
La révélation à François 1er de l'existence de cette fortune le rendit suspect et fut cause de sa disgrâce.
Il mourut en 1535. Aussitôt le roi investit son château, tous les biens du chancelier furent saisis mais son trésor resta introuvable.
Le château de Nantouillet repose sur un système complexe de souterrains où fort probablement… repose les tonneaux d'or.
A vous de chercher !Année 1440 - France (Vendée) : Tiffauges
La fortune maudite de Gilles de Rais
Barbe-bleueGilles de Rais, Maréchal de France qui après avoir été le compagnon de chevauchée de Jeanne d'Arc s'adonna à l'alchimie et au satanisme. Accusé d'avoir violé et tué plus de 140 enfants et adolescents, il finira sur le bûcher en 1440.
Pour la petite histoire ce personnage très controversé ne cessa d'inspirer l'imaginaire populaire et l'on vit en lui le modèle de 'Barbe-bleue'.
Son trésor en liquidité serait toujours dissimulé dans l'une des cryptes secrètes de son château de Tiffauges.
A vous de chercher !Année 1430 - France (Seine-et-Marne) : Lagny-sur-Marne
L'épée de Jeanne d'Arc
L'épée de Jeanne d'Arc, cette épée qui la suivit dans toutes ses campagnes, cette épée que Jeanne cassa en frappant de son plat des prostituées qui suivaient son armée et la déshonoraient est un objet hautement symbolique. Au cours de son procès, elle n'a jamais révélé où elle l'avait cachée. Cette arme devenue inutilisable Jeanne l'a fort probablement confiée au monastère de Notre-Dame-des-Ardents où la Pucelle séjourna en mars 1430.
L'église existe toujours et l'épée serait scellé derrière l'un des pilliers où l'un des murs de la Chapelle ou Jeanne d'Arc priait.
A vous de chercher !Année 1356 - France (Seine-Maritime) : Jumièges
Les 4 trésors de l'abbaye de Jumièges
Une abbaye à l'histoire mouvementée… 4 trésors y seraient enfouis !!!
D'abord une statue en or représentant Saint Philibert (617 – 684), fondateur de l'abbaye de Jumièges et de Noirmoutier ; elle serait enterrée près de l'if du cloître encore debout de nos jours.Le second trésor serait des pièces d'or provenant de la rançon que les Anglais avaient exigé contre la libération de Jean le Bon capturé à Poitiers en 1356. Aprenant la mort du Roi, les moines auraient enterré ce trésor dans les grottes 'des Trous-Fumeux' ou des 'Trous-de-Fer'.Le troisième trésor sont les cloches de Jumièges enterrées par les moines durant la Révolution Française près de l'abbaye au lieu dit 'Fosse-Piquet'.Quant au quatrième trésor, on recherche toujours la cassette de bijoux d'Agnès Sorel (1422-1450) favorite de Charles VII. Craignant d'être assassinée, elle l'aurait murée quelque part dans le château du Mesnil-sous-Jumièges.
A vous de chercher !
Année 1314 - France (Gironde) : Villandraut
Les florins d'or du pape Clément V

L'analyse du testament du pape Clément V mort en 1314 mais écrit en 1312 révèle l'existence d'un magot de 600000 florins d'or que l'on ne retrouve pas dans sa succession. Fort probablement détourné de la trésorerie des Etats Pontificaux, ce magot est certainement encore muré dans un pièce secrète du château de Villandraut bâti sur un ensemble de souterrains.
A vous de chercher !
Année 1307 - France (Rhône) : Charentay
Le trésor des templiers

La tradition orale veut qu'en 1307, sachant son arrestation imminente, Jacques de Molay, le dernier Grand Maître de l'Ordre du Temple aurait confié le trésor et les archives des Templiers à son neveu Ginchard de Beaujeu. Celui-ci aurait alors dissimulé le trésor dans une des salles de son château d'Arginy près de Charentay... La forteresse est à présent en ruine et le trésor n'a jamais été retrouvé.
A vous de chercher !
Année 597 - France (Seine-Maritime) : Forêt de Brotonne
Le caveau de la Reine Frédégonde

C'est Grégoire de Tour, historien de son état qui révéle que la reine mérovingienne Frédégonde (545-597) avait fait aménager une crypte secrète en forêt de Brotonne non loin de son palais aujourd'hui disparu, crypte dans laquelle elle entassait tous ses trésors.
Cette cachette n'a jamais été retrouvé bien que l'on sache approximativement où se situait son palais.
A vous de chercher !
V siècle après J.C. - France (Jura) : Saint-Claude
La manne de Saint Lupicin

Grégoire de Tours (538-594) historien de son état raconte que Lupicin avait découvert un trésor dans une des nombreuses grottes du flanc nord de la montagne dominant Saint-Claude dans le Jura. Il y allait puiser régulièrement or et argent pour subvenir aux besoins de sa communauté monastique. Lupicin s'y rendait toujours seul affirmant que le doigt de Dieu lui avait dévoilé l'existence de cette cachette !
A vous de chercher !
Année 507 - France (Aude) : Capendu
La tombe d'Alaric II

En 507, le roi Wisigoth Alaric II fut tué par Clovis lors de la bataille de Vouillé. Ses soldats amenèrent la dépouille dans le Razès près Capendu dans l'Aude. Les funérailles furent organisées dans une crypte secrète située sous le mont Alaric. Bien des trésors furent déposés dans la sépulture du Roi...
A vous de chercher !
Année 453 - Hongrie : Csépa
Les trésors d'Attila

Après avoir ravagé la Gaule et l'Italie, Attila le roi des Huns trouva la mort accidentellement en 453. Son armée campait alors près de Csépa, une ville située dans l'actuelle Hongrie.
Enfouie sous un tertre, la dépouille fut déposée dans un cercueil d'or et entouré d'objet précieux : les couronnes des rois vaincus, les trésors des palais et des cathédrales pillés par les Huns, les bâtons de jade arrachés au souverains asiatiques et les épées des chefs germains défaits.
D'après les historiens, le tumulus se trouverait quelque part entre Scépa et Csongràd.
A vous de chercher !
