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Une vie après la mort

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Yungoyo, au sud du Pérou, le 17 février 1986 : comme à son habitude, le lieutenant de police Alfredo Gonzalez regarde par la fenêtre pour constater, une fois de plus, que la pluie continue de tomber. Cela dure comme ça depuis des mois. Le pays est inondé, la lac Titicaca déborde, catastrophes et sinistres se multiplient. C'est toute la population péruvienne qui est en proie au désespoir.

Ce jour là, une femme indienne du nom de Leucaria Limachi se présente devant lui. Alfredo s'attend à entendre une nouvelle histoire de maison dévastée, de récolte perdue... Mais les mots de réconfort qu'il répète depuis des jours lui sont cette fois inutiles. Car ce que cette femme lui raconte sort complètement de l'ordinaire. A travers ses sanglots, Leucaria lui confie que, la nuit précédente, on a trouvé le corps de son mari Christian Clémente, atrocement mutilé. Non seulement on l'avait décapité, mais la peau de son visage avait été soigneusement détaché et remonté au-dessus de la tête formant un masque horrible. La tête et le torse sectionnés en deux parties avaient été enfouis dans la terre au pied de la montagne Santa Barbara toute proche. Pour Leucaria, il s'agissait, à n'en pas douter, d'un meurtre rituel.
Incrédule, la police entreprend cependant une enquête classique sur la famille et leurs relations, croisant les alibis et les mobiles possible du crime. Cette approche ne donnant rien, l'affaire est classée avec toute sa part de mystère.

Cependant des articles de presse, se référant essentiellement à des rumeurs locales, avance que la mort de Clémente est effectivement liée à des rituels archaïque pratiqués par des Indiens de la montagne. Ces Indiens auraient à nouveau eu recours aux sacrifices humains, tentant d'enrayer ainsi par la magie les dégâts provoqués par les terribles inondations.
Après avoir lu un de ces articles, le journaliste américain Patrick Tierney décida d'enquêter sur le sujet et de creuser là où la police avait échouée. Assez rapidement, le journaliste découvre un ensemble de faits et d'incidents troublants, lesquels venaient confirmer le terrible récit de Leucaria. Un groupe de chamans, connus dans la région sous le nom de « yatiris », aurait choisi Clemente comme victime d'un sacrifice rituel. Selon le journaliste, les chamans – personnage religieux très charismatiques auxquels on prête dans certaines tribus indiennes le privilège d'être en contact direct avec les esprits – étaient persuadés que les pluies récentes avaient été déclenchées par la « Terre-Mère » et les dieux de la montagne, afin de punir les habitants d'avoir abandonné leur ancienne religion au profit du christianisme.
Pour un Européen, l'idée qu'un sacrifice humain puisse apaiser une divinité est pour le moins irrationnelle. Pourtant, ce type de croyance est encore profondément ancrée dans de nombreuses cultures d'Amérique du Sud. Preuve en est le culte voué à Clemente Limachi après sa mort. Dans la région, les gens vont régulièrement sur sa tombe pour lui rendre hommage. Ils lui adressent des prières. Les chamans expliquent que l'esprit même de Clemente aide dans la pratique de la magie et des rituels. Lorsque Patrick Tierney demanda à l'un des chamans comment il pouvait être assuré des effets bénéfiques des prières adressées à Clemente, il lui assura qu'il pouvait voir le défunt. En désignant de la main l'espace à côté du journaliste, il dit Clemente est à côté de vous en ce moment. Ne le voyez-vous pas ???


Petit complément : Sacrifices humains chez les Incas et les Aztèques



Pour comprendre l'affaire Clemente, il faut retourner aux sources mêmes de la culture amérindienne. La pratique du sacrifice humain y remonte au moins au temps des Incas. Selon les prêtres espagnols du XVIe et du XVIIe siècle, les Incas sacrifiaient régulièrement des enfants pour apaiser les Dieux. Les enfants devaient être aussi parfaits que possible : toute difformité était proscrite. Car être sélectionné comme victime était sans doute considéré comme un honneur. Les enfants immolés étaient effectivement appelés à devenir des dieux.
Les sacrifices humains les plus sanguinaires furent sans doute ceux pratiqués par les Aztèques du centre du Mexique du XIVe au XVIe siècle. Ils considéraient que la sauvegarde du cosmos leur incombait ; si l'on ne donnait pas suffisamment de sang aux dieux, ce serait la fin du monde. Chaque jour, dans les différents temples des villes aztèques, on procédait à des sacrifices rituels ; les corps étaient brûlés dans des braseros de cérémonie. Dans certains cas, les Aztèques en venaient à connaître de véritables carnages. La consécration du temple de Huitzipotchtli, par exemple, exigea le sacrifice de 20 000 victimes ! D'après les textes déchiffrés par les archéologues, les coeurs étaient extirpés des corps au sommet de la pyramide ; le sang des victimes devait couler le long des parois du temple. Curieuse façon de sanctifier un site sacré !!!


Que faut-il en penser... à vous de juger !


Date de création : 13.11.2019 » 11:48
Catégorie : Histoires - Mystères
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