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En 1990, Sonny Sutton, irlandais vivant à Leeds en Angleterre reçoit un étrange appel téléphonique. Une certaine Jenny Cockell, jeune femme d'une trentaine d'années, lui explique le plus sérieusement du monde qu'elle pense être la réincarnation de sa mère, décédée de longue date. Passé la première surprise, Sutton accepte d'écouter cette étrange personne qui lui raconte alors des anecdotes intimes et détaillées sur sa propre enfance et sur sa mère.
A la fin de la conversation, Sutton est stupéfait. Sa mère Mary, morte relativement jeune peu après la naissance de son 8ème enfant quitta ce monde en laissant ses 8 enfants sans protection à leur père alcoolique et violent, qui buvait habituellement jusqu'à son dernier sou.
Et voilà qu'une parfaite inconnue deux fois plus jeune que lui se met à lui raconter des événements de son enfance, des choses qu'il pensait jusqu'alors être le seul à connaître. Insensé, impossible... à moins que cette histoire de réincarnation soit vraie !!! J'ai l'impression d'avoir parlé à un fantôme. C'est comme si j'avais discuté avec maman.
Pour la jeune Jenny Cockell, cet appel téléphonique est l'aboutissement d'une obsession qui la hante depuis son plus jeune âge.


Tout commence par un rêve récurrent, celui de l'agonie de Mary. Mais cette souffrance physique n'était en rien comparable à l'angoisse qu'éprouvait Mary « allias » Jenny de laisser ses enfants sans protection et au sentiment de culpabilité qu'elle éprouvait à fuir une situation difficile. Outre ce rêve, Jenny Cockell a des souvenirs précis se rapportant à la vie de Mary. Elle se souvient des instants de bonheur partagés avec ses 8 enfants ; elle revoit parfaitement la petite maison qu'ils habitent et est capable de tracer une carte rudimentaire du village qu'elle situe en Irlande. Jusqu'au jour où elle consulte une carte d'Irlande, compare ses dessins avec les données effectives et là, le village de ses visions s'appelle Malahide et il se trouve au nord de Dublin. A présent, Jenny n'a qu'une obsession, retrouver « ses » enfants ou du moins ceux de Mary, de savoir ce qu'ils sont devenus après la mort de leur mère.

En 1988, elle suit un stage de régression sous hypnose, qui lui permet de voir plus nettement d'autres images de sa vie antérieure. A la fin du stage, elle part pour Malahide où ses souvenirs se précisent encore au contact de la réalité. Je me promenais dans Malahide. Et l'impression était très curieuse, comme lorsqu'on est parti de sa ville natale et qu'on y retourne longtemps après. D'abord, on remarque les changements. Ainsi en est-il allé pour moi, j'ai remarqué les choses qui étaient différentes. Au bout d'une rue, je m'attendais à trouver un chantier de construction, et à la place il y avait des magasins. L'embarcadère n'était plus en bois, mais en béton. Et comme je descendais la rue pour trouver la maison en bois, je fus encore déconcertée parce qu'on avait asséché le marécage et construit des maisons dessus. Dans mon souvenir, la maison était exactement comme autrefois. Mais bien sûr, le temps avait passé. Elle était maintenant en ruine, envahie par les ronces.

Mais aussi, d'autres souvenirs plus douloureux cette fois on refait surface. Nous vivions dans le dénuement le plus complet et il était difficile de subvenir aux besoins des enfants. J'avais réprimé certains souvenirs qui sont revenus à la faveur de la situation réelle comme par exemple, le souvenir du père quand il buvait et qu'il battait ma mère et nous enfants. On ne se souvient pas volontiers de cela. J'avais tendance à concentrer ma mémoire plutôt sur les enfants, sur le temps que nous avions passé ensemble, et sur ce que nous faisions lorsque le père n'était pas là. J'essayais de le faire disparaître de ma conscience, bien que je me souvienne du temps où il était plus jeune. A cette époque, il était différent. Je ne sais pas ce qui lui est arrivé mais son changement de comportement s'est probablement passé lors de la première guerre mondiale. C'est après qu'il a commencé à boire.
Mais voilà Jenny n'a toujours aucune idée du nom de famille de Mary... Il lui est donc impossible de partir à la recherche de « ses » enfants.

De retour en Angleterre, Jenny écrit au propriétaire de la maison, et il s'avéra qu'il se souvenait de la famille. Il se souvenait des enfants, avec lesquels il était allé à l'école, et put lui donner le nom de famille, celle de John et Mary Sutton. Il ajouta encore qu'après le décès de leur mère, les enfants furent placés dans des orphelinats.
Au début des années 1980, Jenny Cockell fait paraître une petite annonce dans le « Dublin Evening Press » dans laquelle elle demande à toute personne ayant connu John ou Mary Sutton de se manifester. Après quelques fausses pistes, elle finit par retrouver Sonny, le fils ainé de Mary alors âgés de 70 ans. Au début, je ne savais pas quoi penser commenta Sutton. Nous, les Irlandais, nous sommes catholiques et nous ne croyons pas à la réincarnation. Mais lorsqu'elle est venue, que je l'ai vue descendre de la voiture, ce fut plus fort que moi : je vis ma mère. Elle avait le même regard, à la fois aimant et pénétrant, ce regard de brume, comme on dit chez nous en Irlande.
Si l'impression qu'eut Sonny de reconnaître sa mère peut être mise sur le compte de la subjectivité, il est beaucoup plus difficile de trouver des arguments scientifiques pour expliquer la concordance des souvenir évoqués par Sonny Sutton et Jenny Cockell. Ainsi, je racontai qu'un jour de novembre, quelqu'un au bout de la rue avait enseigné aux enfants comment on construit un piège pour attraper du gibier. Tôt le matin, les jeunes entrèrent en coup de vent, je me souviens avoir dû m'essuyer les mains, et nous courûmes dehors pour voir le lapin qu'ils avaient attrapé. Je me souviens aussi d'avoir regardé l'animal étendu, les têtes des enfants me le cachant presque. Mais je ne me souvenais pas de ce qui s'est passé ensuite. Sonny, lui, le savait : ce n'était pas un lapin, mais un lièvre, plus difficile à apprêter, et on l'a libéré. Il put compléter cette histoire. Ensuite il raconta que le pain qu'il aimait le plus était celui que sa mère préparait dans le four. Et j'ai poursuivi en disant : Ah, veux-tu dire celui qui débordait du moule et qui devenait de plus en plus gros ?
Jenny Cockell finit par retrouver 6 des « ses » 8 enfants, 2 d'entre eux étant décédés. Si les survivants furent tous convaincus de la véracité de ses « souvenirs », seul Sonny reconnut en Jenny la réincarnation de sa mère. Les autres pensèrent que leur mère décédée cherchait à les réunir par l'intermédiaire de cette jeune femme.

Cette histoire résumée succinctement compte parmi les témoignages les plus impressionnants sur la réincarnation. Jenny Cockell a raconté son cheminement dans un livre, « Yesterday's Children », et son récit a aussi inspiré un film produit à Hollywood.



Complément d'enquête : Demain est une autre vie
Outre sa vie dans la peau de Mary, Jenny Cockell affirme se souvenir de plusieurs existences passées.
Première incarnation : Jenny fut une jeune japonaise qui se serait noyé pour échapper à un mariage arrangé avec un homme beaucoup plus âgé qu'elle. Elle aurait également vécu dans la Grande-Bretagne préceltique.
Plus étonnant encore, Jenny Cockell a des visions de ses vies futures. Dans l'une d'entre elles, elle se voit en bergère : elle s'appelle Nadia et habite le Népal du 21e siècle. Dans une autre, la voilà transportée dans le monde du 23e siècle, où elle travaille pour la cause écologique en Amérique du Sud.
Outre ces visions de ses vies passées et futures, Jenny Cockell a également « vu » sa propre mort et prétend savoir en quelle année elle décédera. Ce n'est pas inquiétant, raconte-t-elle. J'ai juste de la peine à l'idée de quitter ma famille, mais ils ont tous grandi et ont fondé leur propre famille. Pourquoi aurais-je peur, sachant que je renaîtrais bientôt ailleurs ?


Que faut-il en penser... à vous de juger !


Date de création : 21.11.2019 » 07:38
Catégorie : Histoires - Paranormal
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