Texte à méditer :   Je serai toujours là.   E.T.

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Le squelette d'une « femme vampire » - le 15.09.2022 » 17:46 par Chantal_Belgique



Dans le cimetière du village de Pien en Pologne, une équipe d'archéologues de l'université Nicolas Copernic a mis au jour le squelette d'une femme enterrée au 17e siècle de la plus étrange des façons. Fixée de part et d'autre de son cou, la lame d'une faucille semble maintenir le corps en position allongée. Et c'est exactement le but de cet étrange dispositif : il s'agit de l'une des méthodes mises en oeuvre dans les pays slaves pour empêcher les morts de sortir de leur tombe.
La faucille n'est pas posée à plat, mais placée sur le cou de sorte que si la défunte avait tenté de se lever, elle aurait sans-doute eu la tête tranchée ou la gorge profondément entamée explique le professeur Dariusz Poliński, qui dirige l'équipe de chercheurs. Une technique dont le raffinement sadique contraste avec d'autres mesures plus rudimentaires : Les moyens de se protéger contre le retour des morts consistent à leur couper la tête ou les jambes, à placer le corps face contre terre pour qu'il morde le sol, à le brûler, ou à l'écraser à coups de lourdes pierres énumère Dariusz Poliński.

Plusieurs autres corps enterrés avec une faucille ont été exhumés, des hommes et des femmes d'âges divers allant de 18 à 70 ans. Ils témoignent des mouvements de panique qui s'emparaient régulièrement de la population, par exemple pendant des périodes d'épidémie ou de disette, et se traduisaient par la recherche d'un bouc émissaire, tenu pour responsable des malheurs de la communauté. A moins que la mauvaise réputation d'un défunt n'ait suffi à faire craindre qu'il revienne d'entre les morts pour poursuivre ses méfaits.

La dépouille découverte à Pien porte aussi, attaché à un orteil du pied gauche, un cadenas, objet symbolique censé clore la frontière entre la vie et la mort et empêcher tout retour en arrière.
Mais qui était cette femme dont les contemporains craignaient tant le retour ? Sans doute une personne d'un rang social élevé puisqu'une délicate cape de soie couvrait son crâne. Autre détail intrigant : une énorme incisive, deux fois plus longue que les autres dents, devait conférer à son visage un aspect très inhabituel. Est-ce cette particularité physique qui a convaincu les villageois qu'elle avait partie liée avec le Diable ?

L'étude du corps qui sera menée à l'université Copernic permettra peut-être d'en apprendre plus sur sa vie, sa mort et son après-vie...

Paris-Match - David Ramasseul 08/09/2022 - Source: Daily Mail

  

Petit complément : Le vampirisme clinique
Les psychologues définissent le vampirisme clinique ou « hémosexualité » comme une attirance sexuelle pour le sang. Ce syndrome, qui réside dans une pulsion irrépressible de prélever du sang et un intérêt anormal pour le morbide, se manifeste souvent par le besoin de boire du sang lors de rapports sexuels et peut dégénérer vers des actes de nécrophilie.
Cette pathologie, au demeurant très rare, souligne que le vampire n'est pas seulement une créature surnaturelle de légende mais peut avoir une réalité bien humaine !!!


Les disparus du lac Angikuni - le 09.08.2022 » 10:21 par Chantal_Belgique

Le lac Angikuni (ou Anjikuni) est un lac de 51 000 ha, situé le long de la rivière Kazan dans la région du Kivalliq au Nunavut, au nord du Canada.
Le lac est devenu célèbre en raison de la disparition d'un village inuit entier sur ses rives.

En novembre 1930, le trappeur et vendeur de fourrures Joe Labelle étant à proximité du village inuit installé sur les rives rocheuses du lac Angikuni décida d'y passer la nuit. Il connaissait bien ce village inuit pour s'y être déjà arrêté à plusieurs reprises et savait pertinemment que les indigènes réservaient toujours un accueil chaleureux aux voyageurs de passage. Il fut surpris en arrivant de trouver le campement entièrement vide : hommes, femmes, enfants et personnes âgées avaient tous disparus. Plus surprenant encore : fusils, vêtements et stocks de nourriture étaient encore présents dans les tentes, alors que jamais ces objets et denrées précieuses n'auraient été abandonnés par leurs propriétaires. Aucune trace de lutte ou de combat ne pouvait être observée.
Terrorisé, le trappeur rebroussa chemin et après avoir atteint le poste de télégraphe le plus proche, il signala la disparition à la Police Montée Royale Canadienne (Royal Canadian Mounted Police, RCMP). La Police Montée arriva plusieurs heures après, et après avoir interrogé Labelle, partit mener une enquête sur place au lac Angikuni pour constater par elle-même la disparition des habitants du village.

  

  

S'il est communément admis de nos jours que l'histoire de la disparition du lac Angikuni est au moins partiellement un canular, de nombreuses personnes sont de l'avis qu'elle repose malgré tout sur un fond de vérité.

Plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer la soudaine et mystérieuse disparition des habitants du village :
- Un enlèvement par les extraterrestres : l'hypothèse d'un enlèvement de la population indigène par les extraterrestres est la plus souvent citée. Elle repose toutefois essentiellement sur une poignée d'éléments (observation de lumières par le trappeur Laurent Armand, puis par la Police Montée) dont l'authenticité est très douteuse car ils semblent avoir été inventés a posteriori.
- Une malédiction surnaturelle : cette hypothèse est la plus ancienne, puisque Joe Labelle lui-même affirmait que la population avait été enlevée par « le mauvais esprit esquimo Tornrark ». Ce nom est vraisemblablement une variante de Torngarsuk, un puissant esprit de la mythologie inuit.
- Une migration de la population : bien que sous l'influence de la colonisation occidentale, les populations Inuits aient petit à petit adopté un mode de vie sédentaire, dans les années 1930 de nombreuses communautés étaient encore fidèles à leurs traditions et pratiquaient toujours une forme de semi-nomadisme. Ces tribus effectuaient encore occasionnellement des migrations en réponse aux changements saisonniers ou pour s'adapter aux déplacements de leurs ressources alimentaires. Les campements étaient alors déplacés ou abandonnés sur place au besoin. Mais alors pourquoi les inuits auraient-ils laissé nourriture et armement derrière eux dans leur migration, alors que ces biens étaient particulièrement précieux à plus forte raison pour un déplacement effectué en plein hiver ?

  

Que faut-il en penser... à vous de juger !


Trésors enfouis à découvrir - le 15.07.2022 » 07:04 par Chantal_Belgique


Fin 18e siècle - France (Landes) : Pissos
La dune aux aurei


En effet, une des dunes de la lande de Citran présente la particularité de rejeter régulièrement des (pièces d'or romaine) ...............

  


Année 1794/1797 - France : (Haut de France) : Saint-Waast
Les butins d'Antoine Moneuse



Né en 1768, Antoine Moneuse dit Capitaine Moneuse, bandit de grand chemin et criminel français exerça ses talents, dans le département du Nord et dans le Hainaut belge, de 1794 à 1797. Avec l'aide de complices, il volait aussi bien dans les diligences que dans les maisons. Il faisait avouer à ses victimes l'emplacement de leurs biens par la torture en leur mettant les pieds dans l'âtre de la cheminée.
Dénoncé, arrêté et condamné, il mourut guillotiné sur l'échafaud dressé en place de Douai en juin 1798. Mais ses butins cachés continuent d'exciter imaginations et convoitises. On évoque plusieurs caches possibles...
D'abord, le moulin où Moneuse avait passé son enfance à Saint-Waast. Ce n'est plus maintenant qu'une ruine, à ne pas confondre avec un autre moulin, situé 200 mètres plus loin, construit en 1880 et depuis, aménagé en résidence secondaire.
Ensuite, la vallée de l'Hogneau, avec ses bois et recoins, servait d'abri à Moneuse. On dit que des trésors seraient cachés là. Outre des butins en objets précieux, il y aurait aussi placé des pièces d'or.
Aussi, mentionnons les carrières de Bellignies et Houdain-lez-Bavay, qui servaient déjà de refuge à cette époque, et sont aussi supposées contenir un dépôt.

A vous de chercher !

  


Année 1793 - France (Yonne) : Saint-Fargeau
Le tableau emmuré



Les tableaux qu'exécuta le peintre David pendant la révolution sont de véritable chef-d'oeuvre. Parmi eux, l'inachevé « Serment du Jeu de paume », le célèbre « Marat assassiné » et le très dépouillé « Jeune Bara ». Mais ...............